
À 67 ans, elle hérite du studio de sa tante pour arrondir sa retraite : l’agence refuse de publier l’annonce à cause d’une lettre
Il était un peu plus de neuf heures, un mardi d'octobre, quand Monique a tourné la clé dans la serrure du troisième étage. L'odeur de lavande et de vieux papier l'a saisie aussitôt. Sur la table en formica, la boîte à biscuits de sa tante Jeanne attendait toujours, avec ses factures pliées en quatre. Le radiateur électrique, sous la fenêtre, a claqué en refroidissant.















