
Il glisse ses épluchures dans des sacs compostables depuis un an : en retournant son composteur, il retrouve des sacs presque intacts
Un samedi matin d'octobre, vers neuf heures, la fourche s'enfonce dans le tas brun avec un bruit mat. Bernard, 64 ans, soulève une motte sombre qui sent la terre mouillée et le sous-bois. Il cherche le terreau promis, celui qu'il attend depuis un an. Au bout des dents de la fourche pend un lambeau vert pâle, souple, à peine froissé.























